Je ne veux pas qu'elle laisse quelque chose en moi
Mais elle est devenu ma drogue ma dépendance
Le manque et le désir d'un imbécile dépendant
Le rêve et l'espoir d'un naif.

Je ne veux pas lui laisser quelque chose de moi
Mais je suis le portrait de l'égoisme
Sans elle je n'ai plus rien et sans moi elle a tout
Je suis malgré moi encré de ses larmes

Il n'y a plus rien a dire
Je lui ai laissé ma flèche dans le dos
Elle m'a laissé la sienne dans le coeur

Il n'y a plus que deux traductions à cette image
Sa présence gravée en moi toute la vie
Ou mon nom gravé sur la tombe à jamais

Elle sera mon dernier rêve
Je serais son dernier cauchemar



Par Lazarus

# Posté le samedi 08 mars 2008 08:17

( Nouvelle ) Untitled

( Nouvelle )  Untitled
Zzyzx Road de Stone Sour** = écoutable en chanson préférée a droite du blog


L'Histoire que je vais vous raconter est une histoire qui pourrait se passer autant à côté de chez vous, qu'a l'autre bout de votre pays ou de la terre car elle est si veridique que partout ou vous allez, elle pourrait vous être raconté mais d'une manière differente par une personne différente dans un pays différent.
Mais aujourd'hui c'est à mon tour de la raconter.

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Il était une fois dans une petite bourgade à côté de Montréal au Canada, un homme connu sous le nom de James Winston, je dis connu car les habitants de cette bourgade ne connaissaient pas vraiment cet homme. D'ailleurs ils lui donnèrent le nom de James Winston parce qu'ils l'ont entendu à son sujet dans une soirée ou dans un centre commercial. Donc ils ne savaient pas si son vrai nom était celui que les gens lui avaient attribué depuis qu'il était ici. Ils ne connaissaient ni son âge, ni ses origines, ni sa profession et ce qu'il faisait dans la vie.
Il fut un peu l'icône d'Edentown car cette ville était connue, mais pas pour les fleurs ou les arbres qu'il y avait ni pour la couleur ou la forme des bâtiments... non rien de tout cela, en fait pour les gens qui n'habitaient pas Edentown, quand ils pensaient à cette ville, ils pensaient juste à l' histoire que je suis en train de vous raconter.

Il avait plusieurs surnoms dont celui du Fantôme d'Edentown car on le voyait sortir en se confondant avec la neige comme un fantôme et que la nuit il se baladait dans les rues vides d'Edentown seul avec sa canne et son chien. On l'appelait aussi fantôme car comme je l'ai dit personne ne le connaissait vraiment .
Mais il y avait deux choses que tout le monde savait de lui: la première c'était que si il avait une canne et un chien c'était parce qu'il était aveugle et la deuxième c'était qu'il était pianiste et chanteur. Chaque soir vers Minuit en s'approchant de chez lui on peut voir que sa lumière est allumée et si la fenêtre est ouverte, on a alors la chance d'entendre James Winston faire du piano, c'est uniquement par miracle qu'un jour vous l'entendiez chanter, certains l'ont déjà entendu et a ce qu'il parait il a une voix unique, douce et extraordinaire et que cela pouvait procurer bohneur et emerveillement dans le coeur de chacun mais personne n'a jamais vraiment pu le prouver.
Mais il y a une exception à tout, un soir d'automne des jeunes de 20 ans s'enfuirent de chez eux pour aller voir James jouer, l'une'entre eux, vint frapper à sa porte pour lui demander si elle pouvait le voir chanter et jouer du piano.
Elle était stressé car c'était la premiere fois que quelqu'un venait frapper à la porte de celui qui était pour tous un inconnu.
James lui ouvrit la porte ne dit rien, il avait compris ce qu'elle voulait et avant même qu'elle n'ai a demandé quoi que ce soit, il l'a fait entrer, l'a installé sur son canapé avec un soda et s'est remis à faire du piano et à chanter. La jeune fille est resté là bas et s'est endormie sur le canapé. Le lendemain James vint lui apporter son petit dejeuner, il ne parlait toujours pas si ce n'est pour lui demander si elle voulait un café, un thé ou un chocolat chaud...
Elle rentra alors chez elle émerveillée de la soirée qu'elle avait passé en compagnie de James et raconta tout à ses parents, au début ils n'étaient pas contents mais par la suite ils ont vu que ca c'était bien passé.

Alors a partir de ce jour elle revint chez James une fois chaque semaine le samedi soir pour le voir jouer et chanter. Elle était en admiration devant lui... Cela faisait 3 mois de puis la première fois et ils discutaient avec lui, elle était bien la seule car elle n'a jamais raconté aux habitants ce qui se passait durant leur conversation, absolument rien ne sortait de cette pièce et la plupart pensait d'ailleurs qu'il étaient amoureux.
Quelques fois les parents venaient écouter James avec leur fille, ils aimaient beaucoup ce qu'il faisait et en ont d'ailleurs parlé à tout le monde. Ils ont également proposé à James de faire des concerts dans des petits clubs pour gagner plus d'argent, mais il repondit qu'il préférait garder un espece d'anonymat.
Alors pendant plusieurs années il continua de faire des concerts pour cette famille qui lui était si reconnaissante.

Apres ce qu'il avait dit à la famille, personne ne s'attendait à le voir jouer un jour et pourtant, un jour d'été parmi tant d'autres annonçait le contraire de ses mots, une affiche fut collée dans tout Edentown pour annoncer le concert à la Grande Salle de la ville de James Winston le 25 Octobre de cette année.
Alors on ne le vit plus jusqu'au concert, il écrivait sur une feuille accroché à sa porte qu'il s'entrainait : on eut même dit qu'il ne quittait jamais son piano.

Malgré toutes les inquiétudes de la population, le soir promis arriva.

Tout le monde était présent, tous les habitants de cette ville, Edentown au complet. Ils étaient la plupart pressés d'autres inquiets du fait qu'ils n'avait pas vu James depuis longtemps et s'inquiétaient sur sa présence à la soirée.
Et contre la plupart des attentes, il fut présent : à 20h30, on éteignit les lumières, seul un projecteur était allumé sur le piano de James. C'est à ce moment précis qu'il arriva sur scène, il fut acclamé par Edentown. Les rumeurs prétendent que les oiseaux et animaux de la forêt d'à côté serait venu l'acclamer par ses propres moyens.

C'est alors qu'il commença à jouer du piano, les gens se croyaient déjà au Paradis, de ses doigts et de son piano se dégageait une féerie, une magie. Il joua plusieurs styles bien que son concert dura, à ce qu'on raconte, à peu pres une heure et demi.
Il joua plusieurs morceaux dont ceux-ci :
Snowman de Frost*, Us And Them de Pink Floyd, Smashed de James LaBrie, November Rain de Guns'n'Roses, Vacant de Dream Theater, Through Her Eyes de Dream theater, Space Dye vest de Dream Theater et pour finir le concert il chanta une de ses compositions du nom de Conciousness Pt 1et Zzyzx Road de Stone sour**

A la fin du concert, la plupart des gens pleuraient, de bohneur car l'on dit que ce concert fut le concert le plus émouvant dans ce monde, mais si il le fut ce fut principalement pour son rappel.
Oui le public fit un rappel. Alors il revint sur scène ne sachant pas quoi jouer et c'est alors que l'un des membres du public lui donna le surnom de Lazarus et une chanson lui revint à l'esprit.
Il hota ses manches et commença à jouer ce qui lui revenait soudain. Apres quelques acords il se mit à chanter, voici ce que l'on retint sur les paroles de la chanson :



As the cheerless towns pass my window
I can see a washed out moon through the fog
And then a voice inside my head, breaks the analogue
And says

"Follow me down to the valley below You know
Moonlight is bleeding from out of your soul"

I survived against the will of my twisted folk
But in the deafness of my world the silence broke
And said

"Follow me down to the valley below You know
Moonlight is bleeding from out of your soul"


A la fin, James expliqua qu'il leur chanterai la fin de la chanson le jour ou il partirait d'Edentown, et il fut applaudi et l'on put prouvé que comme le disait la rumeur ce soir la, tous les animaux de la forêt étatent venu sécouter et applaudir celui que l'on surnomma par la suite Lazarus premièrement pour le surnom que l'un des membres du public lui avait donné et deuxièmement parce que c'était en se basant sur ce surnom qu'il chanta une morceau qui fut pour le public, tout les habitants d'Edentown, la plus belle chanson qu'ils avaient entendu dans leur vie, la plus émotive, ils pleuraient tous ce soir là, la jeune fille qu'il connaissait le plus aussi, on put voir ce soir la que oui, ils s'aimaient. Les autres habitants pleuraient qu'ils étaient émus, parce qu'ils étaient tres contents de ce concert mais aussi parce que ce soir là, lui aussi il pleura et pour une fois on l'entendu prononcer des mots en public.

"Merci à tous qui m'ont écouté ce soir et merci à toi qui m'a écouté et supporté, je crois que c'est le plus beau jour de ma vie...."

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Depuis cette soirée il fut l'habitant le plus respecté d'Edentown, plus que le chef cuisinier couronné 3 étoiles, plus que le maire et plus que cette ville. On dit qu'il était heureux. D'ailleurs on le vit plusieurs fois avec cette fille, ils affichaient discretement leur relations mais on voyait qu'ils s'aimaient vraiment.
Durant des mois tout se passa pour le mieux jusqu'a ce que des gens vinrent harceler James chez lui.
Lui qui était calme leur disait de partir mais rien n'y faisait, ils insistaient pour voir James jouer et chanter comme si c'était devenu une attraction, et ils revenaient toujours plus nombreux mais un jour James ne se laissa pas faire, il s'enerva, les insulta et les sortit de chez lui.

Ces personnes furent déçus et tres enervés et pour se venger , ils firent croire à tout le monde qu'il les avait frappé. Dans le journal cela parut en tant que scandale, James qui voulait vivre normalement était obligé à des insultes tout les jours, les gens ne savaient pas ce qu'il s'était vraiment passé ce jour, on ne sait pas pourquoi soudain ils se mirent à l'insulter, lui faire des mauvaises blagues, lui fair eporter le chapeau sur tout. James qui supportait ça avec beaucoup de calme apprit chez lui que ce fut la jeune fille dont il était amoureux qui avait demandé à ces gens de lui faire faire des concerts en insistant pour qu'il cède. James était tétanisé, il apprenait que sa vie et ses relations avaient été détruites par la fille qu'il aimait. Les larmes ne pouvaient que tomber ce soir là, il était éffondré et tres enervé. Alors il sortit pour prendre l'air et il vut que la population s'était rassemblé pour le faire éxiler de cette ville. Il essaya de leur parler mais en vain. Alors il prit ses affaires et alla aux portes de la ville, la population le suivit ce soir là.
Il s'arrêta et tout le monde le regardait, les yeux remplis de haine et de quelque part de jalousie du fait qu'il avait un don que les autres n'avaient pas. On put voir qu'il pleurait encore. Il posa sa valise et son sac à dos et leur dit dans un silence des plus profonds :


"
C'est dans le plus grand des regrets, que je m'en vais.... Je suppose que je n'ai pas été assez prudent.... Je suppose que j'ai mal réagi et je suis finalement heureux de partir, car ce n'était pas une vie pour moi. (se tournant vers la fille qu'il aimait) Je suis t que ca se finisse comme ça mais c'est de ma faute je suis désolé mais sache que je t'aimerais dorénavant mon coeur est séllé. Je suis finalement tres triste de votre réaction, mais malgré cela je vais faire ce que je vous avais promis le soir de mon concert "

Et il chanta la dernière partie de la chanson, toujours avec cette magie dans sa voix :

"My David don't you worry
This cold world is not for you
So rest your head upon me
I have strength to carry you"

(Ghosts of the twenties rising Golden summers just holding you)

"Follow me down to the valley below You know
Moonlight is bleeding from out of your soul
Come to us, Lazarus
It's time for you to go"


Et il parti dans la nuit, l'on ne sait pas ou il est allé mais on sait qu'il est allé droit devant lui.

Le visage des habitants avait changé, la haine avait été remplacé par un énorme regret, la tristesse était devenu l'ambiance prioritaire de cette ville. Les larmes coulèrent une fois de plus mais pour des raisons différentes. Les habitant rentrèrent chez eux tous atteint d'une grande tristesse.
Par la suite ils essayèrent de le chercher dans la forêt et dans la région, il était introuvable.
On dit que l'amoureuse de James s'est enfermée chez elle et que depuis ce temps là elle pleure encore.
Et c'est ainsi que la triste vie d'Edentown reprenait son cours sans lui.....

Si vous essayez un jour de le retrouver attendez sur la nationale qui passe devant Edentown, les rumeurs circulent comme quoi il passe encore par ici par nostalgie. Vous aurez peut être une chance de l'apercevoir, et peut -être de l'entendre chanter........



Par Lazarus

# Posté le samedi 01 mars 2008 17:42

Modifié le dimanche 09 mars 2008 06:13

[Nouvelle] The Rainman

 The Rainman
T H E R A I N M A N

Au fin fond de la campagne britannique, on trouve de grandes villes et de plus petites. Sailington* était un de ces petits villages majoritairement remplis... de pubs. On peut y voir aussi des vaches. Enfin, cela est autre chose.
Ce genre de petit village est étonnamment peuplé... d'habitants.
Arthur Weather était un de ces humanoïdes qui animaient la majeure partie du temps les-dits pubs.
Il habitait une petite maison tout ce qu'il y'a de plus banal, avec un téléphone à fil en spirales tout ce qu'il y'a de plus banal, un jardin tout ce qu'il y'a de plus banal, un cachalot tout ce qu'il y'a de plus banal... inutile de vous faire un dessin, imaginez-vous simplement tout ce que l'on trouve habituellement dans une propriété modeste la plus banale qui soit.
Non, la seule chose particulièrement notable chez ce cher Arthur était la banale présence d'une banale collection banalement gigantesque de banales parapluies aux milles banales couleurs et banales motifs banalement excentriques. Mis à part cela, la décoration très anglaise de sa demeure était d'une banalité déconcertante.
La première impression que le banal visiteur ressentait en pénétrant pour la première fois dans l'habitation de ce cher banal Mr. Weather était le sentiment d'être nulle part. Non, nulle part, absolument nulle part. Un quelque part, non que dis-je, un nulle part qui n'appartient nullement à quelqu'un. Qui n'appartient donc à nul-gens, à personne. Juste un endroit... enfin, un non-endroit incongru et inexprimable.
Des tasses de thé posées sur une table blanche d'une blancheur et d'une pureté surréaliste...
Mais tout cela contrastait avec d'innombrables photographies. Des noirs et blancs.
Certaines représentaient la beauté de la pluie.
D'autres la blancheur de la lune.
D'autres encore une femme.
Toujours la même.
Une femme au visage dénué d'expression. Mais lorsque l'on se déplaçait de quelques pas, un parapluie, chaque fois différent, apparaissait venant du rien, du nulle-part, d'ici en fin de compte, dans la main de cette femme.
Alors le visage de cette éternelle beauté s'illuminait de bonheur et de joie. Seul le parapluie contenait des couleurs, mais le sourire de cette femme à lui seul savait remplacer toutes les couleurs souhaitables de la vie.
Chose curieuse, mais pourtant tout à fait logique pour l'esprit anglais, chaque fois qu'un parapluie apparaissait sur l'une des photographies, un craquement se faisait entendre de l'étage. Le bruit d'un parapluie qui se repliait. J'ai déjà dis que le parapluie venait de ce nulle part n'est ce pas ? Tout est logique !

Chaque lundi matin, Arthur allait sur la grande rue de Sailington pour récolter un peu d'argent, muni de sa banale guitare blanche. Accompagné de son manche de parapluie sans parapluie au bout fétiche qui lui servait aussi de canne, coiffé de son chapeau haut de forme, chaussé de ses chaussures cirées Doc Martens, il allait, et la pluie s'arrêtait nette à son entrée dehors. Si on peut considérer que lorsque l'on arrive dehors on entre dehors. Cela signifierait donc, logiquement, que sortir est un synonyme de rentrer. C'est d'une logique...
Ce lundi là, Arthur jouait des classiques de Rock Progressif.
Last Minute On Earth, Loser's Day Parade, The Chamber Of 32 Doors...
Mais un instant, il distingua de gris nuages s'amasser autour du village.
Une tempête éclata, mais rien ne le touchait.
Rien de plus normal : Il avait prit son manche de parapluie ! Tout est logique.
Il continuait donc de jouer, accompagnant la majestueuse tempête qui ravageait les pavés de la ville de sa mélodie.

Mais revenons en arrière sur sa maison.
Bouton de marche arrière... toutoutou... ah voilà
Oh un homme qui marche à reculons, comme c'est amusant !
Oublions.
Voilà nous y sommes.
Bouton de lecture... oui c'est parfait.
Je disais donc, dans cette banale maison, le téléphone sonnait.
Le tonnerre frappa soudain sur la maison d'Arthur.
Le banal toit de la banale maison d'Arthur, puis le banal plancher de l'étage de la banale maison d'Arthur furent touchés par la foudre. Et enfin... le banal téléphone rouge de la maison d'Arthur.
Toutes les cabines téléphoniques sonnèrent d'ailleurs curieusement à ce moment là, toutes les rouges cabines téléphoniques de Sailington.

Soudain les lumières de la ville se figèrent en un sursaut, la mélodie s'arrêta, comme si la partition était finie.
Sailington était en pause. Non je n'ai pas dis d'appuyer sur le bouton pause !! Dear god... you're fool !
Tous les mouvements étaient arrêtés dans leur élan.
Lorsque le temps reprit son cours, il dû courir après lui même et passer à toute vitesse pour rattraper le lui perdu. Mais la mélodie ne reprit pas.
Hélas, ce cher Arthur Weather était resté figé. Son chapeau, posé à terre, pas mouillé le moins du monde, attendait des pièces.
Un enfant intrigué mit une pièce dans le chapeau de ce pauvre Arthur, et il se mit à bouger et à jouer.
Malheureusement pas pour longtemps.
Arthur était condamné à attendre la prochaine somme.
Il était figé, muet, les yeux dans le vague.

Des jours et des jours passèrent pareil à celui-ci, tous aussi banals les uns que les autres.
Ils se suivaient sans relâche, laissant cruellement Arthur dans cet état, ce dernier s'animant parfois à la grâce des passants. Mais personne n'était là pour le sortir de cet état. Il ne pouvait parler. Il était écroué dans raison dans une prison de pluie, tel un mime, il ne pouvait sortir de ce mutisme pour dire au petit monde qui constituait le sien qu'il en le faisait pas par volonté.
Mais un beau jour, une autre photographie orna l'un des murs de sa maison. Toujours la même femme.
Mais cette fois, elle ne tenait pas le parapluie seule.
Ils étaient ensemble. Elle et Arthur. Ensemble sous la pluie.

Au milieu de la tempête du lundi de la semaine suivante, un parapluie argenté plana jusqu'aux pieds de Mr. Weather. dans ce parapluie était fixé une pièce. Une pièce et un simple bout de papier. Sur ce bout de papier était inscrit "Far Away".
Soudain, Arthur s'anima. Une douce mélodie s'éleva de sa guitare, et retrouvant la parole, il se mit doucement à chanter.
"This time, this place" ~ Un fragment de lune tomba sur les pavés
"Misused, mistakes" ~ La tempête s'éclaircissait
. . .
"Just one chance, just one breath" ~ Arthur implorait
"Cause you know, you know
"you know..."
~
Des centaines de parapluies flottaient à travers les nuages, le soleil faisant ressortir intensément les milles couleurs de ces merveilles. Arthur leva la tête vers les nuages.
"that I love you" ~ Une silhouette se dessinait au loin
"and I loved you all along" ~ Elle avançait, ses contours gagnant en netteté à chaque pas
"I miss you" ~ C'était elle, on aurait dit une photographie, l'une des photographies qui ornaient les murs de la demeure de Mr. Weather
"So far away..." ~ Athur la dévisageait passionnément, se délectant de chacun des traits de son visage.
"I keep dreaming you'll be with me and you'll never go" ~ Elle était là, devant ses yeux, plus belle que la plus belle des photographies
"Stop breathing if I don't see you anymore" ~ Athur se leva, elle approcha. La mélodie de Far Away continua seule, retentissant dans chaque recoin des nuages, aussi doux que sa douce joue.
Leurs lèvres se frollèrent, puis se trouvèrent, les parapluies virevoltant et tournant en un mouvement perpétuel, et ils tournèrent au rythme des parapluies.
Il murmura "One chance for one last dance"
"I love you and I loved you all along" ~ Le temps était écoulé. Ils se figèrent tout deux, les lèvres unies pour l'éternité au milieu de Sailington.
Peu à peu leurs traits s'estompèrent.
Ce n'était qu'un rosier taillé, les roses ouvertes formant les traits de fictives statues de plantes. Au bas de la sculpture on pouvait lire "Sculpture de Mr. Weather".

Les murs de la banale demeure avaient changés.
En effet, les photos étaient en couleurs.
Rien n'est logique, l'amour explique pourtant tout.
Il y'a toujours un rêve avant la réalité.

Par Octavius

*Sailington est un village fictif

# Posté le samedi 01 mars 2008 14:08

Modifié le dimanche 04 mai 2008 06:50

Vermilion ~ Eternité en équilibre [2]

Vermilion ~ Eternité en équilibre
Le papillon vole toujours
Son amour lui donne des ailes
Elle est à ses cotés
Elle lui offre l'horizon


Mon ciel gris a laissé sa place
A un horizon de couleurs
Lorsque je cherchais pour une éclaircie
Je me suis pris à contempler le balais des étoiles

Quelle différence entre gris et noir ?
Il n'y a qu'un pas à faire entre le désarroi et la mort
Mais pourtant le seul astre de mon ciel
M'a offert une raison de m'envoler à mon tour

Mais ce dégradé reste saccadé
Divisé en deux extremes
L'un gris, l'autre un horizon
L'un est le passé qui se répète
L'autre est l'avenir qui se découvre

Le premier est froid, vide, gris et étouffant
Le second est le seul envisageable


L'éternel papillon s'est perdu
A contempler sa bien-aimée
Plus aucune étoile ne brille



L'un est sans toi
L'autre à tes cotés


A quoi bon battre des ailes,
si c'est pour voler sans elle ?

Par Octavius

# Posté le dimanche 24 février 2008 17:32

Vermilion ~ Envol [1]

Vermilion ~ Envol
Rien qu'un seul de tes mots me comble de bonheur
Rien qu'un seul de tes sourires fait chavirer mon coeur


Plus aucun obstacles ne freinera notre envol
Plus aucun obstacles ne voilera l'horizon

Il n'y a plus qu'un papillon éternel
Enfin libre de battre de ses ailes

Qui tente seulement de rattraper
Celle qui l'a toujours hantée


Puis je m'envoler à tes cotés ?
T'accompagner dans l'univers que tu te construit
Hors du monde, hors de leur monde


Par Octavius
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# Posté le dimanche 24 février 2008 17:28